Qui reste connecté ?

 

Bonjour,

Je voudrais relayer un article lu sur le blog de BFM, lequel m’a interpellé sur le fait de « ramener » le travail à la maison, malgré « l’instauration du droit à la déconnexion » .

Voici donc quelques extraits et je donnerai mon avis ensuite :

Depuis son entrée en vigueur avec la loi du 8 août 2016, dite « loi Travail », ils sont encore un tiers des actifs à continuer de se connecter pour travailler durant leurs vacances.

Ne pas se connecter pendant les vacances entraîne « un sentiment de culpabilité pour 27% des actifs en emploi ».

Si ce taux reste « contenu », il est en revanche plus prononcé chez les cadres (42,7%) et les actifs les plus jeunes (32,6% des 18-29 ans et 38,1% des 30-39 ans), précise-t-elle. Ce sentiment de culpabilité est encore plus présent chez les cadres supérieurs de moins de 40 ans (57,9%).

« On peut supposer que le poids des responsabilités et les desseins de carrière (pour les plus jeunes) incitent à rester connecté au travail et ses enjeux, qui eux ne s’arrêtent pas avec les mois d’été » souligne Xavier Alas Luquetas, président d’Eléas.

« L’envie, la curiosité et la solidarité avec le collectif de travail sont en revanche, des vecteurs de connexion davantage évoqués par les employés et les professions intermédiaires » expliquent les auteurs de l’étude.

Les « obligations professionnelles » (31,1%) et « l’anticipation d’une charge de travail importante au retour des vacances » (26,1%) sont les deux principales raisons évoquées pour rester connecté, plus fréquemment observées néanmoins chez les cadres.

Parallèlement, la connexion au travail pendant les vacances semble en voie de « normalisation » et d' »acceptation » par l’entourage des personnes actives concernées. Ils sont 50,1% des actifs occupés qui se sont connecté à déclarer n’avoir pas connu de « tensions » avec leur entourage lors de leurs connexions pendant que 18,1% sont restés « prudents » en restant « discrets », alors que 28,7% ont essuyé des remarques de leur entourage.

Les tensions familiales sont plus fréquentes chez les employés (36,3%), chez les ménages avec trois enfants et plus, et chez les moins de 30 ans. Dans le premier cas, « on peut supposer », estiment les auteurs, « que le statut rend illégitime un engagement trop fort dans le travail », symbolisé par le fait de se connecter au travail pendant les congés.

Dans le deuxième cas, « le poids des contraintes » familiales prime certainement sur le temps libéré pour travailler, et dans le troisième cas, « la mise à distance du monde de l’entreprise dont témoignent les jeunes générations peut rendre incompréhensible pour l’entourage l’engagement trop fort de ceux qui ne déconnectent pas du travail pendant leurs vacances ».

 

Cet article ne me choque pas outre mesure, je ne suis pas surpris.

Mais les sondages faits me sautent un peu à l’esprit, comme le fait que 27% des actifs en emploi entraînent un sentiment de culpabilité. Ce sentiment de culpabilité peut nous démoraliser, et même miner notre santé par le stress qu’elle engendre. Excessive, elle peut troubler notre concentration, nous empêcher de profiter de la vie et peut aussi constituer un symptôme de dépression.

Ce sont les cadres les plus enclins à mélanger vie privée et vie professionnelle (42,7%). La charge de travail des cadres augmente dangereusement, le risque de surchauffe chez eux est même très élevé.

Tout cela pour dire, éviter de ramener votre travail à la maison de façon « excessive », il faut trouver un équilibre dans votre vie et éviter de mélanger les deux.

Quelle que soit la chose, l’excès est un très mauvais défaut !

 

DONNEZ MOI VOTRE AVIS DANS LES COMMENTAIRES !

Prenez soin de vous.

Romain

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *