Pensées néfaste

Des pensées néfaste et l’envie de s’enfermer dans sa bulle !

Pensées néfaste, humeur changeante

Il y a ces journées qui se passent tout à fait normalement et, sans savoir vraiment pourquoi, nous voilà dans un état de psychologie négative. L’envie de s’enfermer dans sa bulle par peur d’avoir des pensées trop néfaste.

Ces soirées où nous pensons pouvoir nous détendre…

Jusqu’à cette pensée néfaste qui fait tout basculer, à partir de ce moment-là c’est l’effet boule de neige, avec des pensées et des sensations nauséabondes qui se succèdent. A juste titre, cette sensation nous pousse à avoir peur de nous-même. 

Lorsque nous passons une soirée chez nous à avoir des pensées négatives, il est difficile de ne pas croire que le lendemain ça recommencera.

 

Par exemple

Pensées néfaste
Remonter à vélo avec courage !

Lorsqu’un enfant tombe à vélo. Il est tellement persuadé qu’il tombera encore qu’il lui faut un énorme courage, accompagné de beaucoup d’encouragements, afin de remonter sur son deux roues.

Le côté mental joue un grand rôle là-dedans, notre cerveau joue son rôle face au danger.

S’il y a eu un danger la veille, il est de son devoir de nous prévenir le lendemain non ?

 

Oui mais sauf que le danger c’est justement lui, voilà pourquoi je dis effet boule de neige. Le cercle vicieux de la maladie mentale frappe dès qu’il peut! Attendant la moindre brèche dans nos pensées.

En cas de pensées très noires, la moindre vue d’un couteau et nos pensées frappent !

Par exemple, nous :

  • passons sur un pont de plusieurs mètres de hauteur, nos pensées frappent,
  • voyons une grande quantité de médicaments, nos pensées frappent,
  • regardons l’émission Crimes à la TV, nos pensées frappent!

 

Appétit de négativité

Elles sont à l’affût de tout ce qui pourrait nourrir son appétit de négativité. On en arrive à un point où l’on aime presque ça. De plus, il est plus facile de succomber à ces pensées négatives plutôt que de devoir se battre pour les contrer.

Alors oui, on aime ça car c’est plus simple.

 

Ainsi, une des choses que j’ai apprises est qu’il ne faut pas s’en vouloir, ne pas se juger sur ces instants. Ces instants noirs qui nous feraient passer pour des monstres si on divulguait une seule de ces pensées. Il ne faut pas se jeter la pierre, qui n’a jamais eu des pensées honteuses?

Qui n’a jamais eu la pensée de faire taire son collègue ?

La pensée de frapper son patron ?

Ou souhaiter malheur à quelqu’un ?

En conclusion, il faut bien se faire à l’idée que ce ne sont que des pensées et que c’est elles qui nous mettent dans un état de mal-être.

C’est très différent de penser qu’on est nul et de se dire: « je suis en train de penser que je suis nul ».

Prenez soin de vous

Romain

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Note

Le Monde – Apprivoiser ses démons, pour vivre sereinement.

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