L’expert du stress !

Ce qui est compliqué, c’est de ne pas demander, c’est de ne pas agir, de croire qu’il n’y a pas de solutions.

On veut faire pour aller mieux, mais on attend le soir, le weekend, le mois de vacances ou la retraite pour être heureux.

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Bonjour à tous et bienvenu sur ma toute première interview ! Je vous demanderais donc de l’indulgence 😉  Je tiens à remercier Gilles Guyon (coach de vie depuis plus de 20 ans), qui nous fait cet honneur.

Vous avez donc le podcast, ainsi que la retranscription ci-dessous !

 

Romain Guehennec : Dans cet audio, je voudrais que l’on parle de la gestion du stress, le stress handicapant, celui qui nous bouffe la vie. Selon vous, pourquoi as-t-on autant de mal à gérer notre stress ?

Gilles Guyon : Premier niveau de réponse, quand on a ce type de stress c’est que l’on n’arrive pas à se respecter, ou que l’on n’arrive pas à faire ce que l’on a envie de faire au fond de soi-même, c’est-à-dire que l’on écoute plus les autres ou des conditionnements ou une religion ou un modèle parental mais qui ne nous correspond pas nous, et donc on n’est pas à être ou à faire ce qui nous nourrit. Comme l’on n’est pas à sa place, le corps peut le montrer de différentes façons, soit par des maladies (le mal à dit), soit par des problèmes matériels, soit par des problèmes psychologiques (burn-out, etc), soit par un stress, un mal-être.

Etes-vous à votre place ?

Romain Guehennec : Donc, pour vous, ce serait que l’on n’est pas à notre place, lorsque l’on est victime de stress trop important, que l’on n’est pas dans la vie que l’on aimerait avoir ?

Gilles Guyon : L’un des points pourrait être cela ou sinon que l’on n’écoute pas nos besoins, notre corps. Par exemple, moi je ne suis pas trop à l’aise pour tout ce qui est altitude, vertige… Si je me mets à me promener le long d’une falaise je vais stresser. Je vais stresser parce que, j’ai écouté les autres qui voulaient faire une promenade le long de la falaise, eux sont à l’aise ils n’ont pas cette problématique là, moi je n’ai pas osé leur dire que j’avais le vertige, je me suis mis dans un contexte qui ne me correspond pas.

Romain Guehennec : Tous ça parce que vous vous êtes renfermés sur vous-mêmes, si à ce moment-là vous aviez expliqué votre problème de vertige à vos amis, la situation aurait pu être moins compliquée, dans la gestion du stress ?

Gilles Guyon : Oui, expliquer mon problème et puis oser dire : bah, non allez-y mais moi je n’irais pas. Accepter d’être différent des autres, accepter d’avoir des peurs différentes, d’avoir des capacités différentes et non d’être bon partout, d’être le plus fort et de ne pas pleurer. Ce qui est dû paraître et non pas de l’être. Ensuite, une anxiété vient souvent d’un mal-être intérieur. Par exemple, il y a plein de sujets pour parler de sexualité mais mes parents, étant enfant ou jeune, ne veulent pas en parler, parce que pour eux c’est tabou ou autres. Ou alors, j’ai envie que mes parents m’aiment et puis au lieu de ça, soit ils ne m’aiment pas parce qu’ils ne sont pas bien dans leur peau. Je subis, consciemment ou inconsciemment des contraintes, nos parents nous donnent des choses bien et puis il y a des choses qui le sont moins. Nous n’avons pas tous une éducation bien équilibrée, juste et sage. Et donc, ce mal-être que j’ai, le fait que je suis battu, pas reconnu, pas aimé, ignoré, qu’ils préfèrent ma sœur plutôt que moi, qu’ils attendaient un garçon au lieu d’une fille etc. Il y a des milliers de cas. Tout cela va faire, qu’à l’intérieur de moi, je suis stressé, j’ai un mal-être. Et soit je vais l’auto-réguler (ce stress, ce mal-être), d’une manière positive, soit d’une autre manière avec des conséquences négatives.

Etre actif !

Exemple de manières positives : Peut-être que je vais beaucoup parler, prendre de la place, ce qui videra mon inconfort intérieur. Peut-être que je vais me mettre à chanter, chanter c’est exprimer des choses et cela va m’équilibrer. Peut-être,  que je vais me mettre à faire du théâtre, me mettre à faire du sport et donc par l’activité, sans forcément conscientiser le mal-être que j’ai, je vais sortir ce mal-être. Et puis si je fais du sport je vais être obligé d’être équilibré. Et cela veut dire que je serais synchronisé, entre ma tête, mes paroles, mes ressentis. Tout cela dénoue les nœuds intérieurs et permet de s’équilibrer. Si avant, étant jeune, on était stressé, on cassait tous… Dix ans après, sans être allé voir un psy ou autres, on va être plus calme, plus posé parce que notre activité aura fait cela. Ce sont des choses que nous faisons inconsciemment qui nous permet de réguler le stress.

Se libérer des dépendances négatives !

Exemples de manières négatives : Je vais me mettre à fumer parce que à l’intérieur ça ne va pas, je suis nerveux… Mais ce qu’il faut se mettre à l’esprit c’est que quand notre voiture est en panne, nous allons voir celui qui la répare. Pourquoi nous n’irions pas voir un psy ou autres quand nous n’allons pas bien ? Nous sommes dans un pays dit développer mais quand nous allons voir notre docteur il va traiter les conséquences, avec des médicaments… Et la cause on ne va même pas s’en occuper, et donc la cause va continuer à revenir sous différentes formes ou sous des formes plus amples. Alors on peut se droguer, ça va mal et puis momentanément la substance va permettre de calmer ce stress. L’alcool, un excès de nourriture, un excès de travail. Il y a les excès ou les pas assez aussi : ne rien faire, on est perdu… tous ça va calmer momentanément notre mal-être mais il y a en plus les effets négatifs, si je mange trop de nourriture ça va calmer mon stress mais je vais grossir, si je me drogue ça va me bouffer des neurones, etc. Et créer une dépendance qui va être plus forte que ma capacité à raisonner.

Pour calmer le stress, nous devons avoir différentes activités, qui va créer un déstressage momentané, c’est-à-dire que, par exemple, je vais courir pendant une heure et je vais évacuer le stress pendant 1, 2, ou 3 jours. Je vais avoir épuisé cette énergie et momentanément je vais être bien, mais le lendemain ou 3 jours après, à nouveau, comme l’on n’aura pas traité la cause, elle va revenir.

Romain Guehennec : Nous pouvons traiter les conséquences mais il est bien de traiter les causes…

Gilles Guyon : On peut agir inconsciemment avec certaines choses que je viens d’expliquer mais il est clair que l’état de mal-être va rester. Après, avec par exemple le sport, cela va interagir dans le temps mais cela prend quand même pas mal de temps. Par contre, si l’on agit sur la cause, à travers plein de choses qui existent dans le développement personnel comme la thérapie brève (qui a pour compétence de comprendre les mécanismes de stress), le psy, un coach spécialisé. On peut aller voir aussi un coach pour réaliser un objectif, nous n’allons pas traiter le stress mais le fait d’avoir un objectif qui nous tient à cœur va diminuer le stress ou le calmer. Plus on se réalise et plus on va vers le bonheur, cela a donc pour conséquence d’enlever ce qui n’est pas bien, sans forcément l’avoir conscientisé. On peut aussi aller dans les salons de bien-être ou faire ses propres recherches. On peut se faire masser, peut-être que l’on n’avait pas reçu d’amour physiquement et que l’on a besoin de se faire toucher afin de réguler ce mal-être.

Il y a pleins techniques que chacun peut faire, afin de ressentir ou de voir ce qui nous correspondra le plus dans l’instant présent.

J’ai aussi remarqué comment on fait pour rester dans ces problèmes et comment en sortir, parce que j’y suis passé et que nous avons aidé des milliers de personnes.

Par exemple, à un moment donné j’avais tel ou tel problème, qui peut être un stress… Je ne me l’avouais pas à moi-même. A cause de l’ego ou du paraître on n’est pas franc, on n’est pas vrai.

  • Le premier niveau est de se l’avouer à soi-même sinon cela risque de devenir compliqué.
  • Le deuxième niveau sera d’en parler, en parler à des proches qui peuvent l’entendre.
  • Le troisième niveau sera d’aller voir un professionnel, encore une fois, si je sais réparer ma voiture : je la répare, si je ne sais pas : je vais voir un professionnel. Dans le développement personnel ou les ressources humaines, il y a plein de métiers qui vous apporteront leur expertise. Si c’est leur spécialité, ça va fonctionner.

Après il y a des fois, où l’on va voir des professionnels et puis ça ne fonctionne pas, il y a un petit mieux-être mais c’est tout. C’est-à-dire que l’on s’est bien avoué à soi-même que l’on avait un problème, on en a parlé, on recherche un professionnel mais quelque part nous sommes un peu trop léger sur le sujet « moi à un moment donné j’étais déprimé, j’en ai parlé, je vais résoudre ma problématique avec cette petite énergie, cela viendra à moi tout seul… » Si je ne m’engage pas totalement, les techniques faites, par les professionnels, sur moi ne fonctionneront pas à 100%.

Problème = solution

Par contre, si je me dis : « la Gilles tu as un problème, et tu vas le régler à 100% ! » Là ce n’est plus la même chose, ce n’est pas la même énergie. Il faut agir ! Et à ce moment là, quand j’ai décidé que j’agirais à 100% et puis que j’actais, comme par hasard je trouvais le bon professionnel ou la bonne technique et il y avait des nets progrès voire un arrêt total de ma problématique.

Romain Guehennec : Donc, j’ai envie de dire : bougez-vous ! Le plus compliqué est d’aller chercher toutes ces causes et se chercher soi-même. C’est une source de motivation d’avoir ce but, d’apprendre à se connaître, de chercher des solutions, c’est ce qui peut vous donner envie de vous lever le matin.

Gilles Guyon : Tout à fait, ce que je vais relever dans ce que tu viens de dire, c’est que tu dis que c’est compliqué. Deux choses par rapport à ça pour dire que c’est bien nous qui créons, si je juge bah je vais peut-être recevoir des jugements, si je critique… Nos mots sont créateur. Donc si je dis « c’est plus compliqué », je vais avoir des gens qui vont dire que réduire mon stress c’est compliqué, ou moi que cela va être compliqué pour trouver des solutions. Donc ce que j’indique, notamment dans mes formations, c’est de faire attention aux mots. Quand vous vous entendez parler négatif, il est préférable de reprendre sa phrase et de se dire 3 fois à haute voix : « non, ça va être très simple, ça va être très simple, ça va être très simple. »

Mais, en fait, ce qui est le plus compliqué, c’est de ne pas demander de l’aide, c’est de ne pas aller voir un professionnel à qui c’est son métier de résoudre ça. Ce qui est compliqué, c’est d’essayer de réparer sa voiture alors que l’on n’y connaît rien en mécanique, c’est de vouloir qu’elle marche sans aller voir un mécano, voilà ce qui est compliqué ! Mais par contre, c’est très simple d’aller voir un mécanicien si sa voiture ne marche pas, lui il va la réparer ! Et s’il ne la répare pas, il faudra aller en voir un autre.

Ce qui est compliqué, c’est de ne pas demander, c’est de ne pas agir, de croire qu’il n’y a pas de solutions, c’est de croire que vous êtes le premier à avoir ce problème là et que ça n’a jamais été traité. Oui ça c’est compliqué ! Mais en fin de compte, il y a des experts à qui c’est leur expertise de traiter ça et puis après on a plus le problème.

Romain Guehennec : Pour terminer, il y a 2 mots que j’aime beaucoup et je voudrais avoir votre avis. Le « lâcher-prise », beaucoup on du mal à comprendre ce terme alors qu’il peut avoir un effet déterminant dans notre mal-être, qu’en pensez-vous ?

Gilles Guyon : Alors, il existe, pour tout problème ou mal-être, différentes étapes pour en sortir qui sont décrites à travers le processus du changement ou le processus du deuil. Pour tout changement, il y a différentes étapes à passer, il y a 7 étapes !

(Chaque étape, on peut y rester 1 seconde, 1 jour, 1 an ou toute une vie)

  • 1 – Le déni, le refus de la situation. « Non ça n’existe pas. Elle ne m’a pas trompé. Non je ne suis pas nerveux. Non je n’ai pas ce problème-là. C’est insupportable et on le refuse.
  • 2 – La colère. Comme on a subi les choses et que l’on n’avait pas envie de ça, nous tombons dans la colère. Si ne l’on se met pas en colère pour s’affirmer, pour prendre sa place, pour se respecter. « Non je ne suis pas d’accord quand tu me tapes dessus. Non je ne suis pas d’accord quand tu me juges… »
  • 3 – Le marchandage. On va essayer de négocier, avec soi-même ou avec d’autres. « Ah oui et si j’avais fait ça. Et si j’étais comme ça. Ah oui mais… » ou alors on va dire à l’autre : « ah oui mais tu devrais être comme ça ». On va être face à un mur, parce qu’on ne prend pas en compte la réalité. Mais c’est quand même une phase où au lieu de se taire, on commence à s’exprimer, on commence à parler. Et commencer à parler c’est déjà beau !
  • 4 – L’abattement, la tristesse, la dépression. « Là je n’en peux plus de ce problème là. Je n’en peux plus de ce stress… »
  • 5 – La résignation. L’abandon de la lutte, composée de soumission ou de rejet. On va rejeter les autres ou une partie de soi qui nous convient plus ou on va se soumettre : « ah oui, c’est ça que j’ai… » On va arrêter de lutter avec nous-mêmes dans cette incompréhension, on va se résigner. Mais dans le bon sens du terme.
  • 6 – Le lâcher-prise. Il s’agit de la seule phase que l’on ne peut pas accompagner en thérapie. C’est la conséquence que l’on a bien passée toutes les phases d’avant et à un moment donné, ça se paie ! Il y a un lâché-prise qui se fait, c’est une alchimie. Dans la phase de lâcher-prise qui s’opère en nous, on va un peu plus tenir compte de la réalité. Avant on ne voulait pas voir que l’on était stressé, on ne voulait pas en parler, on ne voulait pas chercher de solutions…
  • 7 – L’accueil, la résilience, la métamorphose, le changement, l’intégration de la réalité. « Oui j’ai ça, et je prend donc en compte les données pour agir »
Lâcher-prise

Le lâcher-prise ne se maîtrise donc pas, car il faut d’abord passer par les autres étapes avant d’y arriver, consciemment ou inconsciemment.

Ce que j’ai remarqué aussi c’est que les gens étaient dans ce qu’on appelle « la notion de travail », c’est-à-dire avaient une activité professionnelle qui leur permettait, bien sûr, de pouvoir manger, payer un logement, d’avoir une famille… Ce qu’il faut savoir c’est que ce qu’on appelle « travail », c’est un appareil pour écarteler les gens avec 4 chevaux utilisés au Moyen Age, c’est un appareil de torture. C’est ce qu’on appelle souvent métro, boulot, dodo.

On veut faire, mais on attend le soir, le weekend, le mois de vacances ou la retraite pour être heureux.

Et nous, nous aidons les gens à passer de la notion de travail à la notion de mission de vie. C’est-à-dire d’aider les gens, en les accompagnant afin d’identifier qu’elle est leur mission de vie. Trouver une activité professionnelle qui correspond à leurs dons, à leurs moteurs, à leurs savoir-faire… Car tout le monde est doué pour quelque chose même en étant passé par la souffrance. Si j’ai été élevé dans un placard, peut-être que j’ai développé des qualités de spiritualité, d’imagination, de patience… Tout le monde a des qualités, qu’elles soient innées ou qu’elles se soient développées.

Nous aidons donc les gens à trouver leur place, et lorsque l’on est sur sa mission de vie nous sommes heureux, le stress diminuera obligatoirement. Il faut bien comprendre que si nous sommes stressés, c’est que l’on n’est pas à sa place, on ne fait pas ce qu’on a envie de faire, on est dans la contrainte.

Lorsque l’on est sur sa mission de vie, c’est terminé, on a 10 fois moins de problèmes matériels, 10 fois moins de problèmes physiques, 10 fois moins de problèmes psychologiques.

Le stress, c’est le signe qui nous montre que l’on n’est pas à la bonne place.

Parce que l’on n’a pas appris à écouter son intérieur, son cœur, son intuition mais plus le mental, les habitudes et les coutumes, qui des fois nous correspondent et des fois pas. Ce sont des signes, « on va se casser la jambe parce qu’on ne va plus dans la bonne direction ».

Le dernier point que je voulais aborder c’est le fait de ne pas être aligné : pensées, paroles, actions. Vous pouvez faire cette action sur une feuille.

  • Une colonne sur ce à quoi vous pensez.
  • Une colonne sur ce que vous dîtes (je parle que j’ai envie de divorcer, que j’ai envie de changer de travail, j’aimerais bien faire ça…).
  • Troisième colonne : qu’est-ce-que vous faites chaque jour ? Qu’est-ce-que vous faites comme actes concerts ?

Une fois ces 3 colonnes faites, vous regardez et s’il n’y a pas un alignement : pensées, paroles, actes… (par exemple, si vous pensez à divorcer mais que vous n’en parlez pas, que vous pensez à résoudre votre stress mais que vous n’en parlez pas et n’agissez pas…) Il va arriver un problème puisque vous n’êtes pas cohérent entre vos pensées, vos paroles et vos actes.

 

Qui est Gilles Guyon :

Avec mon épouse, nous avons deux écoles, une depuis plus de vingt-cinq ans, qui permettent de développer le cerveau droit (l’intelligence intuitive), le principe féminin, que l’on a complètement oublié de développer dans les plus grandes écoles en France et dans le monde. On le voit bien, notre monde est dirigé à 90% par les hommes, donc la partie féminine c’est un peu plus l’intuition, la créativité, l’humanisme, l’ouverture du cœur, l’écoute, l’observation, le pardon etc.

Notre deuxième école, depuis 20 ans, est une école pour apprendre à mieux s’aimer, apprendre à aller vers le bonheur. A l’école nous avons appris beaucoup de choses sauf apprendre à s’aimer, chacun le découvre à ses dépens au fil du temps et ainsi nous formons des coachs professionnels.

Gilles Guyon – Vanessa Mielczareck

Voici le lien vers le site internet : coach intuition.com

Tous les livres écrits par Gilles Guyon : cliquez ici

Ainsi que par sa femme, Vanessa MIELCZARECK : cliquez ici

 

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Prenez soin de vous

Romain

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