Comment fonctionne la méditation ?

Méditation : tout le monde en parle, c’est à la mode. Façon de se reconnecter avec soi-même, de prendre le temps de respirer et de goûter l’instant.

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Je vous fais profiter de cet extrait de « La méditation thérapeutique » – Cerveau et Psycho n°94, sur lequel je suis tombé et que je trouve très intéressant.

En effet, il parle de la méditation et de ces réels bénéfices qu’ils peuvent maintenant prouver même si les recherches se poursuivent. Etant un « petit » adepte de cette pratique, je tenais à vous faire partager l’avis de ce magazine, qui s’y intéresse.

La méditation est très bénéfique pour en apprendre sur notre esprit et notre corps. Bonne lecture !

 

L’ESSOR

Comment fonctionne la méditation ?
Bouddha et la méditation

Pour commencer, il est vrai que ces dernières années, l’essor des pratiques méditatives a suscité l’intérêt des chercheurs, qui ont lancé de vastes études pour tester leur effet protecteur.

Avec de premiers résultats encourageants.

Méditer, c’est bien. Tout le monde en parle, c’est à la mode. Façon de se reconnecter avec soi-même, de prendre l’instant de respirer et de goûter l’instant.

Mais pour soigner une dépression, pour prendre en charge une douleur chronique, pour éviter Alzheimer et le déclin cognitif ?

Tout d’abord, on se dit qu’il ne faut pas exagérer. Les machins à la mode, ça va un moment. Après, il faut passer le relais aux médecins, les vrais. Eh bien, les médecins sont en train de nous dire que la méditation a des effets bénéfiques dans tous les domaines que je viens d’énumérer.

Des études scientifiques de grande ampleur semblent indiquer qu’une bonne discipline de la méditation ralentit le vieillissement cérébral, et les bénéfices sur les rechutes dépressives sont d’ores et déjà établis.

Signe parlant : un diplôme intitulé Médecine, neurosciences et méditation, créé à Strasbourg, attire des médecins et scientifiques du monde entier. La méditation, certes, n’est pas une méthode miracle. Elle ne soigne pas toujours. Mais elle fait vivre la maladie différemment, de façon moins dévastatrice, et on ne lui connaît pas d’effets indésirables. Peu de médicaments peuvent en dire autant.

 

LA MUSCULATION DE L’ESPRIT

Bien vieillir, éviter le déclin cognitif et la maladie, suppose donc de minimiser ces facteurs négatifs, en s’entraînant à réduire son stress, à réguler son attention et ses émotions.

C’est ce que propose la méditation, qui offrirait alors un moyen de ralentir le vieillissement cérébral et de favoriser le bien-être et la santé mentale. Des études chez les adultes jeunes ont montré que méditer a effectivement un effet bénéfique pour les fonctions cognitives, et surtout sur l’attention et la mémoire qui sont les plus sensibles au vieillissement et à la maladie d’Alzheimer. Cette pratique permet aussi de réduire le stress, l’anxiété, la dépression, l’insomnie et certains facteurs de risque cardiovasculaire.

 

Comment fonctionne la méditation ?
Le cerveau et le stress !

COMMENT LA MÉDITATION PRÉSERVE-T-ELLE NOTRE CERVEAU ?

La pratique de la méditation fait fonctionner le cerveau d’une manière particulière. Aujourd’hui connue grâce au aux témoignages des méditants et aux recherches en imagerie cérébrale.

Un premier aspect crucial de la discipline méditative porte sur le contrôle de l’attention. Une personne qui médite passe une bonne partie de son temps à fixer son attention sur quelque chose de précis (par exemple, sa propre respiration) et à noter les moments où cette attention en dévie. Cet exercice permet progressivement de prendre conscience de stimuli « extérieurs » qui éloignent l’attention de son objet initial (par exemple, des sons), puis des stimuli « intérieurs », comme des pensées fugaces, des émotions, des soucis et des sensations corporelles…

La méditation fait donc travailler l’attention et la prise de conscience de ce qui nous entoure mais aussi de ce qui se passe en nous.

 

 

En vieillissant, certaines parties de notre cerveau ont tendance à rétrécir. Elles sont impliquées dans la mémoire, l’attention ou la conscience de soi.

Chez les personnes expertes en méditation, ces zones rétrécissent moins.

 

Aimez cet article s’il vous à intéressé !

 

Prenez soin de vous

Romain

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Note

  • Article de Sébastien Bohler, Cerveau et Psycho n° 94 – décembre 2017.

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