Comment être détaché du matériel ?

Le matériel : nous sommes tellement habitués à acheter. Parfois, cela nous rend heureux, et parfois pas du tout.

 

 

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Se détacher du « matériel » ne signifie pas être indifférent à l’égard de nos biens. Nous sommes content de ce que nous possédons, nous en prenons soin mais ce n’est pas une préoccupation majeure. Nous ne sommes pas avide et ne ruminons pas sur ce que nous ne pouvons obtenir.

 

Il n’est pas nécessaire de se détacher totalement du matériel, et ce n’est d’ailleurs pas possible. Seulement, nous ne pouvons pas vivre dans notre bulle et tout consommer jusqu’à l’épuisement complet des ressources, sans penser aux conséquences. La cupidité ne tient pas la route, à moins de se voiler la face derrière un épais rideau de fumée. Ou de considérer cette cupidité comme un moyen de lutter contre notre peur de la solitude.

Nous souffrons tous de notre ego et d’une image à laquelle nous croyons devoir ressembler pour être acceptés par les autres. Mais de nouveaux habits ou une nouvelle maison ne nous apporterons qu’une sécurité de façade, pas de vrais contacts. De nombreuses mauvaises habitudes, mais aussi un matérialisme excessif, sont peut-être l’expression d’un manque. Si nous éprouvons une certaine privation, nous chercherons quelque chose susceptible de combler ce vide.

Il ne s’agit même parfois que de l’addiction au fait de vouloir quelque chose : dès que nous l’obtenons, nous voulons à nouveau autre chose.

 

Écolo

Le « bon » matérialisme consiste à s’affranchir de la cupidité et de l’égoïsme, et à chérir les choses qui nous entourent. Nous pouvons aussi y voir une réaction à une certaine manière de consommer : de plus en plus de personnes réfléchissent à l’impact de leurs achats sur la planète. C’est aussi très à la mode, il y a une véritable déferlante dans ce sens.

En outre, en faisons nous assez ou ces petits gestes ne sont qu’un sursis ?

Pour faciliter ce détachement matériel, il est utile de s’interroger sur la provenance de ce que l’on achète. Et de se demander : en ai-je réellement besoin ? Nous sommes tellement habitués à acheter. Parfois, cela nous rend heureux, et parfois pas du tout. Plus l’on réalise cette « interconnexion » avec notre planète, plus il est facile d’accepter l’idée qu’acheter plus n’est pas forcément mieux.

Comment être détaché du matériel ?
« interconnexion » avec notre planète

Soi-même

La solution peut résider dans l’épanouissement personnel : comprendre qui l’on est vraiment, partager son amour avec les autres. La qualité de la vie est bien plus importante que la quantité.

Si nous nous sentons séparés des autres personnes, nous aurons envie de combler cela : amasser les objets peut être une manière d’y parvenir. C’est tout à fait compréhensible. Mais peut-être n’avons-nous pas besoin de travailler à temps plein pour gagner un maximum d’argent et acheter un maximum de choses. Nous n’atteindrons comme cela aucun réel accomplissement.

Essayons de comprendre ce que cache notre besoin matérialiste pour pouvoir aller de l’avant. Si nous avons peur des problèmes d’argent, cherchons d’où vient cette crainte.

 

Intérieur de soi

On parle aussi aujourd’hui d’un « changement intérieur » : les crises actuelles ne pourront être résolues que si nous changeons aussi à l’intérieur. Si nous comprenons que nous sommes nous-mêmes la nature. Si nous faisons partie intégrante de cet équilibre précaire.

 

Article à partager ! On ne sait jamais qui peut en avoir besoin.

 

Prenez soin de vous

Romain

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Note – Happinez – Tom van Beek.

 

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